Une courte formation en ligne au SEO, gratuite et simple : Les bases du référencement web en 2021.

Bienvenue dans ce guide en ligne gratuit pour débutant en SEO.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous expliquer en quelques lignes à quoi vous attendre.

Je respecte votre temps, tout autant que le mien. C’est pourquoi je préfère vous donner quelques éléments-clés en 30 secondes, avant que vous décidiez si cette formation SEO gratuite est faite pour vous.


Mon pari : Expliquer simplement le référencement organique à n’importe qui.

Je voulais faire un truc un peu différent et moins répétitif que les centaines de tutoriels que j’ai pu trouver durant mon apprentissage du SEO.

Bien que complets, de nombreux ouvrages manquent de personnalité, d’illustrations et de simplicité.

Ils sont même pour certains très compliqués à lire.

Du coup, je me suis dit que j’allais écrire comme si je parlais à quelqu’un de mon entourage.

Mon père, par exemple. Il a un téléphone à clapet et il paye encore en chèques. Il est n’a jamais eu la moindre formation aux métiers du web. En SEO, il part donc de zéro.

Je m’adresse donc aux débutants qui veulent comprendre concrètement ce qu’est le référencement des sites web sur Google.

Pari tenu ! Vous allez comprendre les bases du SEO en lisant ce guide.

Ce guide doit être clair et compréhensible pour un enfant de 10 ans comme pour une grand-mère qui tape encore “Google.com” dans la barre de recherche de Google.

En tout cas, c’est l’objectif.

Si vous lisez ces lignes, c’est que mon cher papa a tout compris. C’était ma condition avant de publier ce guide. Objectif atteint. Pari tenu.

Je vous souhaite une bonne lecture. Voici le sommaire :


Chapitre 1 :

Les bases du SEO


Partons à la découverte du référencement web.

Dans cette partie, découvrez :

  • Une définition complète du SEO
  • Pourquoi le SEO est une des meilleures sources de trafic et de business
  • Comment fonctionne Google

Le SEO, c’est quoi ?

SEO est un acronyme. Ce sont les initiales du terme anglais « Search Engine Optimisation« .

Une définition simple du SEO : C’est l’amélioration d’un site web et de son contenu. L’objectif final est de rendre le site de plus en plus visible dans les résultats montrés par les moteurs de recherche.

Le but est d’augmenter les clics et le trafic vers un site web, pour générer plus de business au bout du compte 🤑.

Allez, on attaque.

Imaginez les moteurs de recherche, Google par exemple, comme de gigantesques bibliothèques.

Sauf qu’au lieu de stocker des livres, ces moteurs de recherche stockent une copie des centaines de milliards de pages web du monde entier.

Note : Je vais employer “Google” comme exemple pour éviter de taper “moteur de recherche” à chaque fois.

Lorsqu’on tape un mot-clé dans la barre de recherche, Google va chercher dans toutes les pages qu’il connait pour nous montrer les meilleurs résultats possibles, en réponse à notre demande.

Le SEO fait en sorte que nos pages web soient les meilleurs résultats. Pour Google, mais aussi pour les utilisateurs.

L’importance du SEO comme source de trafic web

Vous pensez peut-être que c’est un peu exagéré de se concentrer uniquement sur l’acquisition de trafic venant des moteurs de recherche. Pourtant, c’est mon métier.

Google a créé mon travail, en quelques sortes. Mais je ne travaille pas pour Google.

Aujourd’hui, il existe tellement de façons d’attirer du trafic sur un site web…

Mais je vais vous dire tout de suite les 3 bénéfices clés qui me font penser que le SEO est toujours une source de trafic géniale

  1. C’est gratuit. On ne paye pas de pubs. Je ne paye jamais Google pour apparaître dans les résultats de recherche naturels (ou “organiques”) ;
  2. Une fois qu’on a réussi à faire grimper du contenu web en première page de Google, le trafic apporté est régulier ;
  3. On peut atteindre une audience massive, qui a confiance en Google pour lui donner ce dont elle a besoin.

53,3% du trafic sur les sites web provient à l’origine d’une recherche organique (sur Google, + de 90% du temps).
⬇️

Je ne dis pas que le SEO est LA meilleure source de trafic à tout point de vue.

Mais prenons l’exemple des pubs sur les réseaux sociaux. C’est cher, souvent on a pas trop envie de cliquer dessus. Et c’est assez intrusif.

Ou encore les e-mails, qui finissent la plupart du temps dans les Spams ou supprimés immédiatement.

Alors qu’avec le SEO, ce sont des personnes activement en recherche de quelque chose qui viennent à nous.

Elles désirent combler un besoin, cherchent une information, et se tournent vers Google. Ce sont des prospects ACTIFS si on peut leur donner ce qu’ils cherchent.


Comment fonctionne Google ?

Je vais expliquer ici qu’il y a 3 choses essentielles que Google utilise pour réussir à faire fonctionner à merveille son moteur de recherche.

Je m’excuse d’avance, mais je dois utiliser un peu de jargon. Pas de panique, c’est facile à comprendre.

Alors, je disais que Google se sert de trois choses : le Crawling, l’Indexation, puis l’algorithme de classement.

Ces trois fonctionnalités permettent à Google de découvrir les pages web et de créer leur index de recherche (la bibliothèque).

1. Les Crawlers vont chercher les pages web

Pour aller chercher les informations et tout ce qu’Internet contient ou presque de public, Google utilise ce qu’on appelle des crawlers.

Pour cette fois, disons que c’est comme plein de petites araignées. En vérité, c’est juste des logiciels et des algorithmes.

Leur boulot à ces araignées (crawlers), c’est de se rendre absolument partout où elles sont autorisées à aller sur le web.

Pour débuter leur voyage, elles commencent par les sites/pages internet qu’elles connaissent déjà.

Ensuite, elles se contentent de suivre les liens sur ces pages pour se balader et découvrir d’autres pages.

Puis elles recommencent. Encore, et en permanence !

Et pour finir, les araignées reviennent aux serveurs de Google pour rapporter toutes leurs informations.

Ces informations seront stockées dans les énormes fermes de serveurs qui constituent l’Index de Google.

Pour aller plus loin | J’ai illustré ce fonctionnement de Google dans un article. Cliquez ici pour le lire : Comment fonctionne Google ?

2. Les pages sont ensuite classées par un autre algorithme

Google utilise des centaines de critères différents pour classer les pages. 

Puis il évalue avec ses critères quel site mérite le mieux la première place ou la 15 345ème place pour chaque mot-clé imaginable.

On estime que Google modifie son algorithme de recherche 500 à 600 fois par an. Oui, c’est énorme. C’est pour ça que mon job n’est pas un long fleuve tranquille.


X critères VRAIMENT déterminants pour qu’un site web performe sur Google

En bref, l’algo de Google c’est comme la recette du Coca : on sait que c’est bon, mais on ne sait pas exactement comment c’est fait.

Alors, pourquoi je fais ce job si j’étais incapable d’optimiser correctement des sites face à un algorithme qui change en permanence ?

Et bien, il se trouve que Google donne quand même des recommandations officielles pour nous faciliter la tâche (les fameuses Google Webmaster Guidelines).

En plus de ça, certaines entreprises spécialisées dans le SEO font de la recherche, des tests à grande échelle, et découvrent des pistes intéressantes.

Parfois, on spécule sur ce qui va ou non permettre à une page web de bien se classer. Mais la plupart du temps, on se base sur des études de cas, des chiffres, des faits.

On y vient. Je vais maintenant expliquer les facteurs de classement les plus importants pris en compte par Google.

Les Backlinks : ces liens entre les pages web si importants

 “Quand un site légitime fait un lien vers une page d’un autre site web, nous considérons cela comme un bon signal”

– déclaration de Google

Considérons les backlinks comme un vote.

Quand un site fait un lien vers le nôtre, Google peut l’interpréter comme une voix de confiance qui dit “le contenu du site de Mr Ferec est bon, a de la valeur, il me plaît.”

Des études confirment l’utilité des backlinks pour améliorer le classement des pages web.

Graphique : Le résultat #1 sur Google a 3,8 fois plus de backlinks que les résultats en 2 à 10ème position

The number one result in Google has almost 4X more backlinks than-position 2-10
Ce graphique provient du site Backlinko.com

L’intention de recherche : répondre à ce que veut VRAIMENT l’utilisateur quand il tape un mot-clé

Je rappelle que le boulot de Google est de montrer les résultats de recherche les plus pertinents possibles, pour n’importe quelle requête qu’il reçoit sur son moteur.

Comment comprendre l’intention de recherche ? En fait, c’est plutôt naturel. Je tape le mot-clé sur lequel j’aimerais apparaître, et je regarde les 5 premiers résultats qui sortent.

Exemple – Voyons ce que Google me propose si je tape “choisir ses chaussures de foot”

image des résultats de recherche de Google illustrant la formation SEO

On voit que les premières pages sont des articles de blog contenant des conseils sur comment bien choisir ses chaussures de foot.

Imaginons que je sois gérant d’un magasin de sport. Pour vendre mes chaussures de foot en ligne, j’aimerais faire apparaître les pages de mes produits sur Google. 

Si j’essaie d’apparaître dans les résultats de recherche de “choisir ses chaussures de foot”, j’aurais très peu de chances que mes produits apparaissent, car une fiche produit ne répond pas à l’intention de recherche.

Essayons maintenant de taper seulement “chaussures de foot”.

image des résultats de recherche de Google illustrant la formation SEO

Les résultats sont complètement différents. On voit maintenant des pages de catégories de produits “chaussures de football” de plusieurs équipementiers.

C’est donc pour cette requête que je devrais optimiser mes pages produits de chaussures de football.

Écrire des contenus informatifs, complets et utiles

Les moteurs de recherche sont des programmes informatiques. Ils ne peuvent pas encore lire et comprendre les textes comme vous et moi.

Les algorithmes de Google n’imitent pas l’humain à la perfection
(pour le moment).

Cependant, Google investit des dizaines de millions de dollars pour développer de nouvelles technologies très sophistiquées afin d’améliorer sa compréhension des pages web.

Mon job de créateur de contenu est d’apporter tout ce qu’il faut à Google pour comprendre au mieux le sujet dont je parle dans les pages que j’écris.

Il ne faut pas forcément que les contenus écrits soient trop longs. Ne pas confondre “longueur” et “profondeur” d’un contenu.

Exemple – Si j’écris un article expliquant “Comment faire une capture d’écran sur Windows 10 ?”, pas besoin d’écrire plus de 300 mots. Quelques phrases, une checklist et des images suffisent.

Par contre, si je veux écrire un “guide débutant en SEO”, là il faudra que j’aille beaucoup plus loin. C’est ce que je fais par exemple avec ce que vous êtes en train de lire.


Chapitre 2 :

La recherche de Mots-Clés


Avant de pouvoir attirer du trafic sur un site grâce au référencement, il faut déjà savoir ce que les gens recherchent.

Dans cette partie, j’entre dans le détail de la recherche des bons mots-clés en SEO, ces fameuses requêtes utilisateurs qui nous apportent du business.

Les mots-clés en SEO : c’est quoi ?

Dans notre contexte de SEO, les mots-clés sont définis comme les mots et les phrases que les personnes tapent dans leur barre de recherche pour trouver ce qu’ils veulent.

Ils sont très importants en SEO. Un des objectifs fondamentaux de mon métier est de faire apparaître des pages web en première position des résultats de recherche sur des mots-clés.

Mais pas n’importe lesquels. Je vise les mots-clés tapés par l’audience de mes clients (sa cible) pouvant lui apporter du trafic web, et plus de business.

Prenons un exemple concret. J’ai créé un site sur le Poker qui s’appelle tolkers.com. J’ai décidé de cibler le mot-clé “formation poker”.

« formation poker » est tapé 200 fois par mois sur Google

Pour savoir combien de fois ce mot-clé est tapé chaque mois, j’utilise un outil qui s’appelle Ahrefs. Cet outil m’indique que “formation poker” est tapé environ 200 fois sur Google tous les mois.

Grâce à cette recherche de mot-clé, j’ai été convaincu qu’il est intéressant d’essayer d’attirer une bonne partie de ces 200 clics.

Du coup, j’ai fait un contenu très complet sur ce sujet : https://tolkers.com/formation-poker/ . J’ai réussi à atteindre la première position.

Et mon but, c’est maintenant de monétiser l’espace dans mon article sur les formations de poker en faisant des partenariats avec des écoles/coachs/professeurs de poker !

Car si je présente une formation à mes visiteurs comme étant la “meilleure formation de poker”, il y a de grandes chances que je puisse les rediriger vers les sites de mes partenaires (qui me payent pour ça).


Comment choisir des mots-clés intéressants à cibler ?

1. Vérifier qu’il existe une demande suffisante : Utiliser des outils comme Ahrefs ou Semrush pour estimer combien de fois le mot-clé est tapé chaque mois dans la barre de recherche par les internautes.

2. S’assurer que le mot-clé génère des clics : Certains mots-clés génèrent finalement peu de clics vers un site web, alors qu’ils sont énormément saisis.

Exemple -le mot-clé “capitale Australie”

recherche Google sur la capitale de l'Australie

Comme Google affiche directement la réponse à ma question sur sa page de recherche, je n’ai plus aucune raison d’aller cliquer sur un résultat de recherche.

Cette donnée, je peux la trouver avec Ahrefs.

volume de clicks sur la requête "capitale australie" sur l'outil seo ahrefs

On voit bien ici que le mot-clé est tapé 33 000 fois chaque mois, et pourtant il ne génère que 5700 clics.

76% des internautes ne vont cliquer sur aucun site proposé dans les résultats de recherche de Google après avoir tapé “capitale australie”, car la réponse est déjà sous leurs yeux.

Une seule page peut apparaître pour différents mots-clés

Prenons cette fois-ci un autre exemple, en utilisant toujours notre outil SEO. Je vais étudier une page d’une agence web : www.neocamino.com/seo-referencement-naturel-debutants/

capture d'écran du site neocamino.com

Neocamino a publié un guide du référencement naturel pour les débutants.

On peut voir que leur page apparaît pour 217 mots-clés différents à l’heure où j’écris ces lignes.

Ces 217 mots-clés sur lesquels le contenu de Neocamin.com a publié lui permettent de récolter 109 clics par mois de trafic organique rien qu’avec cette page.

Voici une partie des mots-clés :

mots-clés de neocamino.com étudiés sur ahrefs

Les deux mots-clés qui lui apportent le plus de trafic chaque mois sont “seo referencement” et “cours seo” :

mots-clés de neocamino.com étudiés sur ahrefs

Respectivement, chaque mot-clé apporte 14 et 12 visiteurs car le contenu de Neocamino.com arrive en première page de Google sur ces requêtes.

Que faut-il retenir de tout cela ? Une page web optimisée pour 1 mot-clé important qui est beaucoup recherché va probablement se positionner sur des dizaines, voire des centaines d’autres mots-clés assez proches, qui appartiennent au même champ lexical et sémantique que le sujet principal.

Le potentiel de trafic est donc plus intéressant à étudier que le volume de recherches d’un seul mot-clé.


Évaluer la pertinence d’un mot-clé pour notre business

Parlons maintenant de la valeur des mots-clés. Car oui, tous ne se valent pas. Pour les évaluer, les outils SEO seuls ne sont pas suffisants. Le Marketing a son rôle à jouer.

La façon la plus simple de classer les mots-clés par potentiel de business est de leur assigner un score de 1 à 4.

Plus le score est élevé, plus le mot-clé a du potentiel et est important ou profitable pour nous.

Exemple – Blog de Poker (tolkers.com)

Reprenons mon blog sur le poker (tolkers.com) où je publie différents types de contenus : conseils, recommandations de produits poker, comparatifs et présentations de sites de poker, etc.

Les meilleurs mots-clés pour moi sont par exemple :

  • “meilleure formation poker”
  • “mallette poker haut de gamme”
  • “avis sur winamax”

La raison est simple – L’intention de recherche de quelqu’un qui tape ces mots-clés est très intéressante d’un point de vue business.

Mot-clé 1 : “meilleure formation poker” = “je cherche le meilleur service de coaching ou une formation en ligne. Je suis un joueur qui perd de l’argent, j’ai un besoin de m’améliorer, je suis prêt à payer pour ça” => Mon article sur les formations de poker lui apporte cette réponse.

Autre exemple de mot-clé : “mallette poker haut de gamme” = “je cherche à acheter une mallette de poker haut de gamme”. Ce genre de mallette peut coûter assez cher (+ de 200€).

capture d'écran des résultats de recherche de Google

Mon site est classé en 2ème position juste derrière pokeo.fr, un des plus grands revendeurs de matériel de poker en France.

J’essaie d’attirer le clic de l’utilisateur avec “meilleures mallettes ». Et dans cet article, j’ai une section dédiée aux mallettes haut de gamme.


Si un internaute clique sur le bouton “consulter ce modèle”, il sera redirigé sur Amazon. Et en cas d’achat sur Amazon, je touche une commission.

A savoir : c’est du marketing d’affiliation. Dans ce cas précis, si la personne que j’ai envoyée sur Amazon n’achète pas de mallette de poker, et commande une télévision à la place, je peux toucher une commission sur la télé.

Enfin concernant “avis sur winamax” : en tapant ce mot-clé, l’intention de recherche n’est pas forcément une intention d’achat.

On a plutôt envie d’être rassuré sur Winamax. Savoir si la plateforme est facile à prendre en main pour jouer au poker, s’il y a de la triche sur le site, quels sont les taux de commissions prélevés par le site, etc.

J’ai donc créé une page qui vise le mot-clé “Avis Winamax” :

Même principe qu’avec les mallettes de Poker : les clics sur un de mes jolis petits boutons rouges dirigent sur la page d’inscription de winamax.fr. Si j’amène des nouveaux joueurs qui déposent de l’argent sur Winamax, je gagne une (belle) commission.

Ces 3 mots-clés auront donc une valeur de 3 ou 4 pour mon business.

Mais je vise aussi des mots-clés de niveau 1, avec des contenus plus “informatifs” :

  • “carte de france des casinos”
  • “règle poker pdf”
  • “cote implicite poker”

Même si je vais rarement générer un profit direct avec les visiteurs qui arriveront sur les pages de niveau 1, je les vise pour deux raisons : 

  1. Montrer à Google que je publie du contenu d’expert et de passionné sur le poker. En gros, faire comprendre que je ne suis pas qu’un site de comparatif qui cherche à gagner de l’argent
  2. Attirer une cible qui aime le poker. Une fois arrivée sur mon site pour trouver l’information qu’elle cherche, je peux essayer de la rediriger vers les “money pages”.

Ce genre de mots-clés me permet donc d’attirer du trafic qui s’intéressera potentiellement aux produits/services que je montre dans certaines parties du site tolkers.com.


Prendre en compte le niveau de difficulté d’un mot-clé

(pour dépasser les sites concurrents)

Le volume de recherche, le potentiel de trafic et l’intérêt business des mots-clés doivent absolument être étudiés pour décider si on essaye de se positionner sur une requête.

Mais il existe un frein : la concurrence avec les autres sites qui sont déjà positionnés sur ce mot-clé.

Si c’est presque impossible d’arriver dans les premières positions, autant y réfléchir à deux fois.

J’y reviendrai plus en détail dans la suite de ce guide. Mais je vais quand même donner un exemple :

Le mot-clé « crédit mutuel” – est tapé 4,5 MILLIONS de fois chaque mois. Imaginez arriver en première page, ce serait une source de trafic gigantesque ! Sauf que c’est tout bonnement impossible, à moins d’être le Crédit Mutuel, Wikipédia, ou un média national.

Pour résumer, la question à se poser en choisissant ses mots-clés est : “Cette requête/ce thème peut-il m’apporter assez de trafic qualifié, avec un intérêt pour mon produit ou service, justifiant les efforts nécessaires pour essayer de me classer en première page de Google ?”


Chapitre 3 :

L’intention de recherche


Rappels : 

  • L’intention de recherche (la demande), peut être définie comme la raison sous-jacente qui a incité un internaute à effectuer une recherche en ligne.
  • En SEO, notre but est de montrer à Google que notre site apporte la meilleure réponse à cette intention de recherche liée à tel mot-clé.
  • Pour savoir comment y répondre, on commence par taper le mot-clé visé dans Google, afin d’analyser les meilleurs résultats.

2 éléments à prendre en compte sur les intentions de recherche

Pour savoir comment produire la meilleure réponse à une intention de recherche, je vais analyser deux éléments essentiels sur la page des résultats de Google du mot-clé.

  1. Le type de contenu : Article de blog, vidéos, pages produits, pages catégorie, landing pages.
  2. Le format : Guides, liste d’étapes, outils, articles présentant un avis, etc.

Exemple – “Comment choisir une machine à café”

Ce mot-clé est tapé environ 30 fois par mois.

On voit ici que tous les premiers résultats de Google sont des guides, ou articles de blog.

Si je descends un petit peu dans les résultats de recherche, je vois aussi que Google met en avant une vidéo :

résultats de recherche sur Google pour "choisir sa machine à café"

Le type de contenu identifié par Google comme étant la “meilleure réponse” à cette requête est l’article de blog, puis une vidéo qui montre comment choisir sa machine à café.

Concernant le format, ce sont des contenus assez longs présentant les différents critères à prendre en compte pour bien choisir sa machine.


Comment trouver et choisir les mots-clés intéressants sur son site web

On a déjà pas mal parlé de “mots-clés SEO” depuis le début de ce guide.

Je rappelle que les mots-clés désignent ce que les internautes tapent dans leur barre de recherche.

Mais comment fait-on exactement pour choisir quels mots-clés à viser avec nos pages web ?

Et bien, le processus se divise en 2 étapes : 

  1. Générer des idées de mots-clés
  2. Affiner cette première liste en décidant si chacun d’entre eux est vraiment intéressant pour nous. En clair, ces mots-clés valent-ils la peine que l’on travaille pour arriver dans leurs premiers résultats sur Google ?

Sans aller trop loin dans la technique, je pense qu’il est important de comprendre que les mots-clés n’arrivent pas comme par magie.

Pour cette première étape, nous allons nous servir d’outils qui vont nous donner :

  • les volumes de recherche de chaque mot-clé
  • une estimation de la difficulté pour arriver à bien se classer dessus
  • d’autres données comme par exemple les mots-clés annexes, ou les recherches associées

Voici une capture d’écran d’un exemple de ce que l’on obtient avec Ahrefs, un outil que j’utilise au quotidien pour le SEO :

Ici, on voit la vue globale de ce que je trouve pour le mot-clé “préparation physique”.

Mais si je descends un peu en zoomant sur la liste, on voit qu’on obtient beaucoup plus de mots-clés en quelques secondes.

Ahrefs me propose 37 pages de requêtes Google contenant “préparation physique”. Soit 1836 mots-clés pour être précis. Pas mal !

Pour des données précises et bien présentées, il faut payer en général. Mais il existe quelques outils gratuits qui font un bon boulot :

Et chaque logiciel/outil propose une version d’essai de 7 à 30 jours.

Ensuite, il y a plusieurs techniques qui permettent de générer des idées mots-clés, de filtrer rapidement les bons, créer des listes par thèmes, etc.

Cependant, je ne vais pas les détailler dans ce guide pour plusieurs raisons :

  1. C’est un peu trop technique. Hors, le but de ce e-book n’est pas d’apprendre comment faire mon métier, mais plutôt à quoi il sert ;
  2. Je ne peux pas expliquer toutes mes techniques et mes stratégie à mes concurrents ;
  3. C’est un peu pénible pour quelqu’un qui veut juste comprendre les bases du SEO.

La recherche de mots-clés est une compétence que je vends à mes clients. Je ne peux donc pas tout montrer gratuitement.

Je vais quand même donner quelques astuces pour filtrer les recherches sur un outil SEO.

Quand on choisit un mot-clé, on veut qu’il remplisse 5 critères :

  • être suffisamment recherché sur Google (100 fois minimum par mois)
  • doit générer des clics
  • a un intérêt, un potentiel pour notre business
  • on doit pouvoir répondre à l’intention de recherche
  • et enfin, le mot-clé ne doit pas être trop concurrentiel

Ah, et un dernier truc utile : pour générer des idées de mots-clés, les outils comme Ahrefs permettent d’analyser tous les mots-clés qui apportent du trafic à nos concurrents. Autant en profiter.

Assez parlé de mots-clés. On passe à la suite⬇️.

Chapitre 4 :

L’optimisation ‘On-Page’ en SEO


Ce que j’appelle le “SEO On-Page”, c’est tout simplement les bonnes pratiques que j’utilise pour optimiser une page web, afin qu’elle ait toutes les chances d’arriver plus haut dans les résultats de recherche.

Dit comme ça, c’est pas forcément très clair ou très précis.

Je vais essayer d’être le plus pédagogue possible, tout en expliquant les choses simplement.

Répondre à l’intention de recherche est ma priorité quand je parle de “On-Page”

Aujourd’hui, Google ne se contente plus de savoir si un mot-clé est bien présent dans le titre ou dans la description de la page pour la faire sortir dans les résultats de recherche.

J’ai déjà évoqué l’intention de recherche plus tôt dans ce guide, mais c’est tellement important que je vais encore me répéter :

  1. Le but de mes pages web optimisées pour un mot-clé est de répondre au mieux à ce que veut l’utilisateur en tapant ce mot-clé
  2. le contenu de mes pages doit être conforme à ce qu’attendent Google et les personnes qui visitent cette page
  3. je me concentre sur 5 points déterminants pour “faire du SEO On-Page” :
    • optimiser les titres et sous-titres
    • faire des liens depuis le contenu vers d’autres pages web pertinentes en rapport avec le sujet
    • rédiger des textes lisibles, qui donnent envie de continuer à lire et de rester sur la page
    • proposer un contenu complet, être la meilleure solution à ma requête cible.

Comment optimiser une page pour un mot-clé spécifique

Pour optimiser le contenu de notre page web, on a déjà vu pas mal de techniques (veille concurrentielle, format des pages, structures de contenu, intention de recherche, etc.).

On peut maintenant s’attaquer à la partie plus “Technique” des optimisations SEO. 

Rien de bien méchant, juste quelques bonnes pratiques à mettre en place et à répéter pour chaque nouvelle page créée.

Les plus importantes sont : 

  1. Inclure notre mot-clé cible dans le Titre de notre page ;
  2. Raccourcir les URLs ;
  3. Bien écrire sa méta-description ;
  4. Faire des liens internes pertinents ;
  5. Optimiser les images pour le SEO ;
  6. Améliorer au maximum la lisibilité de notre article.

1. Utiliser le mot-clé dans les titres

Les titres d’une page contiennent la plupart du temps le mot-clé que je cible. Le tout est d’essayer de l’intégrer “naturellement”.

Exemple :

C’est un article que j’ai écrit en visant le mot-clé “Procrastination science”. J’ai simplement inséré les deux mots-clés dans le titre principal de l’article (le fameux H1).

2. Raccourcir l’URL (adresse web) de la page

Sans aucune action de ma part, l’URL de mon article -https://antoineferec.com/procrastination-science/ – aurait été -https://antoineferec.com/la-procrastination-expliquee-par-la-science/.

Pas terrible. Je modifie cela directement sur WordPress (mon gestionnaire de site).

Une URL courte et descriptive permet de comprendre rapidement de quoi parle la page avant même de la visiter.

3. Bien écrire sa méta-description

Le mot est un peu barbare, mais c’est tout simple.

La méta-description, c’est un court résumé de notre page que Google va (ou pas) décider d’afficher dans ses résultats de recherche.

En gris clair, des méta-descriptions proposées par Google.

On voit que le moteur de recherche a mis en gras les mots-clés “vitesse, site, et wordpress”, car c’est ce que j’ai tapé dans ma barre de recherche.

Google choisit parfois de réécrire lui-même ces méta-descriptions.

4. Faire des liens internes pertinents

Tout est dans le titre. Google aime trouver des liens (des relations) dans nos contenus qui pointent vers d’autres contenus pertinents.

Si je rédige un article sur “Comment écrire un contenu optimisé pour le SEO”, je peux faire un lien vers un autre article qui parle de “3 techniques pour tout comprendre à l’intention de recherche”. Cela a du sens.

5. Optimiser ses images

3 choses simples à faire en ce qui concerne les images : 

  1. Compresser le poids de l’image pour qu’elle charge plus vite
  2. lui donner un nom (ne pas laisser img_45812.jpg)
  3. remplir le texte alternatif pour décrire l’image en utilisant son mot-clé, sans en abuser !

6. Améliorer au maximum la lisibilité de notre texte

C’est un critère de plus en plus important, qui peut dramatiquement changer la qualité d’un contenu.

Pour faire court : il faut que la page et son texte soient agréables à lire.

4 bonnes pratiques pour améliorer son écriture pour le web :

  • Faire des phrases courtes. On évite aussi les paragraphes qui ressemblent à des pavés
  • Écrire des sous titres descriptifs. Objectif : pouvoir comprendre l’article en ne lisant que le sommaire
  • Utiliser une police d’écriture facile à lire et assez grande, avec de l’espace entre les lettres et les lignes
  • Éviter les mots compliqués et le jargon technique

Chapitre 5 :

Obtenir des liens retour d’autres sites : le “link-building”


Par définition, le link-building, ou link-earning a pour but d’obtenir des liens provenant d’autres sites web vers les pages de notre site. 

Souvenez-vous, dans le premier chapitre j’expliquai qu’un lien (backlink) est considéré comme un “vote” qui augmente virtuellement le score SEO du site de destination du lien aux yeux de Google.

Les Backlinks sont un facteur de classement des pages web pour les moteurs de recherche

Un peu d’histoire : “Un hyperlien ou lien hypertexte, est une référence permettant de passer automatiquement d’un document consulté à un autre document. Il a été inventé par Ted Nelson en 1965 dans le cadre du projet Xanadu.” – Wikipédia

En apparence, rien de bien compliqué. Dans cet article, il y a quelques liens hypertextes. Les sites vers lesquels je te renvoie vont considérer que j’ai fait un backlink vers eux.

Pourtant, obtenir des liens vers les contenus qui nous intéressent (nos pages web que l’on veut faire monter sur Google) n’est pas un long fleuve tranquille.

Est-ce facile de convaincre un inconnu de faire un lien depuis son site vers le nôtre juste en lui envoyant un e-mail ? Pas du tout.

Il existe diverses techniques de Link-Building. Certaines sont assez développées et demandent de la patience, de la rigueur, et un peu de filouterie.

Mais avant toute chose, je précise à nouveau que le plus important est comme souvent la qualité de nos contenus rédactionnels et éditoriaux.

Trouver des Backlinks = être un bon Commercial ?

⇒ Acquérir des backlinks est surtout un travail relationnel avec d’autres propriétaires de sites, des journalistes, blogueurs, partenaires, etc.

Mais il ne suffit pas de vouloir faire copain-copain avec tous les webmasters de notre secteur d’activité juste pour obtenir des backlinks depuis leur site. Il faut leur apporter un minimum de valeur.

C’est pourquoi on peut maintenant améliorer notre définition du Link-Building, ce qui donnerait : “Entretenir des contacts et des relations avec d’autres éditeurs de sites qui seront potentiellement intéressés par notre contenu (ils pourraient faire un lien si on leur demande) et inversement.”

Au cas où ce n’était pas encore bien rentré : les backlinks peuvent VRAIMENT faire la différence sur le long terme.

Google affirme que les backlinks sont un bon indicateur en SEO

Chercher des backlinks potentiels, c’est pénible.

Mais si on veut grimper dans les résultats de recherche sur des mots-clés compétitifs (ceux qui apportent le + de trafic et de business), ils seront notre meilleur atout.

Un « bon » backlink est pertinent, et vient d’une source crédible

Tous les sites web n’ont pas le même statut aux yeux de Google.

Et forcément, les liens venant de sites que Google n’aime pas auront bien moins d’impact qu’un lien venant de Wikipédia ou du site de Nike.

Exemple : Spammer des forums ou des annuaires pour faire 50 liens vers ma page web aura moins d’impact SEO qu’un seul lien venant du site web du journal Le Monde.

La qualité prime pour déterminer le poids SEO d’un lien.

La pertinence d’un lien, c’est quand celui-ci provient d’une page appartenant au même univers que le nôtre.

Je m’explique ==> Sur antoineferec.com je parle de Copywriting et de SEO. Imaginons que je veux obtenir des backlinks pour ce “Guide SEO débutant” que vous êtes en train de lire. Je vais demander à quelques amis de m’aider à booster ce contenu.

Une semaine plus tard, je vois que deux de mes amis ont fait un lien vers mon Guide SEO. Le premier possède un site qui compare des trottinettes électriques. L’autre est le gérant d’une agence de web marketing.

Sans surprise, le deuxième lien a plus de cohérence et de pertinence. Google devrait le considérer comme ayant une valeur supérieure au lien venant du site de trottinettes.

Concernant l’autorité : Plus un site a de (bons) liens pointant vers lui, plus ses pages vont gagner en ‘Autorité’ pour Google. En conséquence, quand ce site autoritaire fait un lien externe, il diffuse une partie de son autorité vers le site ciblé.

L’autorité se gagne, et se transmet.

Plus d’infos à ce sujet sur l’article Wikipédia consacré au Google Page Rank.


3 stratégies pour obtenir des Backlinks

Comment faire pour obtenir ces fameux backlinks ?

Il n’y a pas 36 solutions : 

  1. Créer des liens nous-même
  2. Acheter des backlinks
  3. Mériter/obtenir ou “gagner” des backlinks

1. Créer des liens

Il est possible de faire des liens manuellement depuis un site web vers notre domaine web. Pour y parvenir, on peut : 

  • Inscrire notre site sur des annuaires
  • Commenter des articles de Blog en y mettant un lien vers une de nos pages
  • Ajouter notre site sur différents les réseaux sociaux

C’est assez simple, mais pas forcément très efficace d’un point de vue SEO.

2. Acheter des liens

Tout est dans le titre. On peut acheter des liens sur internet, et c’est même un sacré business.

Cependant, je rappelle que c’est contraire aux bonnes pratiques de Google. Pas illégal certes, mais Google peut pénaliser un site fortement soupçonné d’acheter des backlinks.

Cette stratégie peut être très efficace, à condition d’avoir un budget conséquent. Les liens pas chers sont de mauvaise qualité, voire des arnaques complètes.

Pour acheter un bon lien, venant d’un site autoritaire et légitime aux yeux de Google, c’est environ 250 €. Les prix s’envolent pour des sites de première catégorie (500, voire 1000 €).

Annonces payantes de sites souhaitant me vendre des backlinks

3. Mériter ou gagner des liens (c’est presque un travail à part entière)

C’est la partie la plus intéressante car elle permet d’obtenir des liens de qualité sans dépenser d’argent (en théorie, dans le meilleur des cas).

Par contre, ça peut être chronophage surtout au début, quand on a aucune relation avec les sites qui pourraient faire des liens vers le notre.

Voyons comment s’y prendre concrètement.

Envoyer des e-mails, utiliser son réseau :

C’est tout simplement demander à d’autres propriétaires de sites/blogs de faire un lien vers notre site.

Proposer une source pour un média ou une publication : Par exemple, si un journal parle d’un de nos contenus, ou utilise une donnée, une info qui nous appartient et que nous avons publiée, il fera logiquement un lien vers notre site pour nous citer comme source.

Gagner des liens de façon organique : Dans ce cas, rien à faire à part créer du bon contenu et être visible. Facile à dire, hein ?

Oui, cette technique est bien évidemment la meilleure, puisque gagner des liens de façon “organique” revient à dire que quelqu’un tombe sur notre page web, et décide de lui-même de faire un lien depuis son site vers notre page.

Mais avant d’arriver à ce niveau, il faudra remplir un ou plusieurs critères :

  • Être une vraie marque reconnue
  • Publier du contenu 100% unique, bien construit et proprement rédigé. Un chef d’oeuvre, en quelques sortes
  • Être extrêmement visible : miser sur la quantité de personnes qui vont naviguer sur notre site pour espérer qu’elles trouvent une page qui vaut la peine qu’elles fassent un lien vers celle-ci.

Il est donc recommandé d’être proactif et de CONSTRUIRE nos liens en mettant quelques actions en place régulièrement plutôt que d’attendre que cela nous tombe tout cru dans le bec.


J’ai failli rédiger un dernier chapitre sur les bases du SEO technique, mais je me suis retenu. Je pense que vous avez maintenant des bases pour comprendre le référencement naturel.

En conclusion sur cette mini-formation au SEO

5 phrases qui résument ces 5 chapitres :

  1. Le SEO (référencement naturel) consiste à mettre en place des stratégies pour attirer des clics depuis Google vers son site web ;
  2. c’est un mélange de technique (code, accessibilité du site, strucutre), de qualité de contenu rédactionnel, de popularité (backlinks) et de marketing (ciblage & recherche de mots-clés) ;
  3. Google est plus intelligent chaque jour, ce qui lui permet de comprendre et anticiper les besoins et les intentions de recherche de ses utilisateurs ;
  4. pour apparaître en première page de Google, il n’existe pas de recette secrète. L’algorithme de Google s’ajuste et fait des tests en permanence, chaque jour ;
  5. cependant, les moteurs de recherche nous indiquent les bonnes pratiques qu’ils apprécient et récompensent. Mon métier consiste en grande partie à les appliquer pour mes clients.

Toi qui es venu à bout de ce guide, je tiens à te remercier

C’est un plaisir de pouvoir expliquer et partager ce que je fais au quotidien.

J’espère que cette introduction au SEO vous a appris des choses et donne envie d’en savoir plus sur cette discipline à part entière du Marketing Digital.

Des questions ? N’hésitez pas à me les poser dans un e-mail.

Si ce contenu vous plaît, il pourra sûrement plaire à votre entourage ou vos collègues. Encore plus si vous faites du SEO, et que vous avez la flemme de l’expliquer.

C’est pourquoi je permets de le partager simplement :

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